biodiversité dans les mines en Russie

Une superbe réhabilitation biologique dans le secteur houiller

Une mine de charbon qui n’est plus exploitée, c’est un spectacle désolant, c’est un lieu qui n’a peu ou prou de vie. Réhabiliter des anciennes mines c’est possible, on peut le voir notamment en Russie dans la région houillère du Kouzbass (bassin du Kouznetsk au sud de la Sibérie).

Création d’une nouvelle biodiversité dans des anciennes mines

On peut penser que l’homme ne fait qu’abîmer la nature, mais si l’on s’informe, on voit très bien que de nombreuses actions sont réalisées dans le monde pour la biodiversité. La réhabilitation biologique dans le secteur houiller en Russie en est la preuve et ce sont des initiatives à saluer et sur dont il faut communiquer davantage. Il faut que tout le monde puisse savoir que les industries minières sont sensibles à l’environnement. Kuzbassrazrezugol de la holding du dirigeant de l’entreprise UMMC Iskander Mahkmudov s’est investie dans la réhabilitation biologique. Nombreux projets restent sur papier, là il est question de concret, on a recréé une faune et une flore.

Des poissons et des arbres

Dans le bassin houiller de Kouzbass on procédé au remplissage des anciennes galeries des mines de charbon, on a créé un lac souterrain. Une première étape qui ensuite a été suivie par l’introduction de différents poissons. On a mis de la vie, on a réhabilité une zone abandonnée, où l’homme avait extrait du charbon et l’on en a fait un nouvel environnement où la faune et la flore va pouvoir se développer.

 

rehabilitation biologique par la société de Iskander

 

Cette exemple de biodiversité a certes couté de l’argent, celui d’entreprises privées, comme celle du dirigeant Iskander, mais c’est le meilleur moyen de parvenir à avancer, à changer notre monde. Oui les industriels sont montrés du doigts, mais ce sont eux aussi qui investissent dans des actions caritatives chaque année, pas qu’en Russie, car ce modèle de réhabilitation biologique en Russie est également pratiqué ailleurs dans le monde. Est-ce que l’on en entend parler plus que cela dans les médias ? Non, hélas, mais ce n’est pas grave, car l’important c’est de continuer à développer la biodiversité dans les anciennes exploitations houillères comme c’est le cas dans le bassin du Kouznetsk et ailleurs.

 

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